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LA CASE DU MANDOUL

Association d'échanges culturels entre la France et le Tchad

Au Darfour, la population continue à mourir : Fides tire le signal d’alarme | 09 octobre 2006

L'urgence d'une intervention



ROME,
Jeudi 5 octobre 2006 (ZENIT.org) – L'agence vaticane Fides, organe de la congrégation pour l'Evangélisation des Peuples relaie
le cri d'alarme lancé par les organisations humanitaires en faveur
du Darfour où « la population continue à mourir ».



Le
Darfour est en proie depuis plus de trois ans à
une guerre civile entre les forces gouvernementales et les rebelles,
qui a causé environ 300.000 morts et 2,5 millions de
réfugiés.



L'urgence d'une intervention pour garantir la sécurité de la population
du Darfour est soulignée par les organisations internationales qui opèrent
dans la région. Le Haut-commissariat des Nations Unies pour les
Réfugiés (UNHCR), Antonio Guterres, a affirmé que « face à
une situation comme celle du Darfour, le rôle des organisations
comme l'UNHCR est sérieusement limité ».



« Cela peut sembler intolérable,
mais notre désespoir n'est rien par rapport à celui des
victimes et des millions de réfugiés » a ajouté Guterres.
« En l'absence d'un cadre clair pour exercer ladite «
responsabilité de protéger », la communauté internationale reste substantiellement impuissante.
L'insécurité du Darfour s'est étendue au Tchad et menace même
la République Centrafricaine ».

ZF06100506

Publié par lacasedumandoul à 23:06:31 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

MOURELTA -A-NGA TE- NGA -NDILI ( Mariage de Mourelta à Ngandili) | 05 octobre 2006

NDO BAYAN

Publié par lacasedumandoul à 18:40:31 dans MUSIQUE TRADITIONNELLE | Commentaires (0) |

Musique | 05 octobre 2006

BALAFON

Publié par lacasedumandoul à 18:37:27 dans MUSIQUE TRADITIONNELLE | Commentaires (0) |

Tchad/Darfour : Le « précieux devoir des chrétiens », sauver les musulmans | 29 septembre 2006


L'archevêque de N'Djamena se confie à Fides



ROME,
Jeudi 28 septembre 2006  – « Nous n'avons
pas le choix: c'est notre précieux devoir de chrétiens d'intervenir
pour sauver nos frères musulmans » affirme, dans les colonnes
de l'agence vaticane Fides, l'archevêque de N'Djamena, Mgr Matthias
N'Gartéri Mayadi, en commentant la présence de 200.000 réfugiés du
Darfour au Tchad.



« Nous travaillons dans une situation difficile
mais l'espérance d'un avenir meilleur ne nous quittera jamais »,
a expliqué l'archevêque de N'Djamena, capitale du Tchad, qui se
trouvait à Rome pour la visite ad limina.



« Le
Tchad se trouve dans une situation de guerre depuis la
première rébellion en 1965 et depuis 4 ans nous avons
eu une recrudescence de guérillas dans la partie Est du
pays. Le 13 avril de cette année nous avons vécu
des moments dramatiques, lorsque les rebelles ont pénétré à l'intérieur
de la capitale, d'où ils ont ensuite été chassés »
explique l'archevêque. « Comme Eglise nous nous sentons engagés dans
la réconciliation nationale : nous voulons contribuer à apporter la
paix parmi tous les citoyens autant à l'intérieur qu'à l'extérieur
du pays, dans le gouvernement, parmi les rebelles et l'opposition
politique. Et c'est cela la signification de notre déclaration, publiée
peu avant les dernières élections, par laquelle nous demandons à
tous les responsables politiques et militaires de donner la preuve
de leur modération afin de préserver la vie des personnes,
la paix et la concorde nationale » (cf. Fides 3
mai 2006).



Mgr Mayadi souligne que « la guerre a
accentué la désagrégation entre les ethnies. Si les rebelles sont
divisés entre eux et n'ont pas réussi à créer un
front unique c'est à cause des divisions ethniques et régionales.
Cela nous conduit à réaffirmer notre engagement pour surmonter les
divisions du pays, en vue de la consolidation de l'unité
et de la paix durable. L'une et l'autre sont intimement
liées : sans une paix définitive il ne pourra jamais
y avoir d'unité nationale ».



Une autre urgence sérieuse à
laquelle le pays doit faire face est celle des 200.000
réfugiés provenant du Darfour (Ouest du Soudan) qui sont accueillis
dans les camps de réfugiés de l'est du Tchad. L'Eglise
est en première ligne dans l'aide à apporter à ces
personnes, ainsi que l'explique l'archevêque de N'Djamena : « Depuis
le début de l'urgence la seule organisation nationale capable de
la gérer a été la « Sécadev » (la Caritas
tchadienne) que nous avons chargé de diriger deux camps pour
réfugiés. A côté de la « Sécadev » travaille le
« Jesuit Refugees Service », surtout en ce qui concerne
l'éducation des enfants des deux camps, auxquels s'ajoutera bientôt un
troisième. On nous a en effet demandé d'augmenter notre présence
vu le flux continuel! de réfugiés. Nous réfléchissons sur la
façon de répondre au mieux aux nouvelles demandes d'aide qui
nous parviennent depuis l'Est du pays ».



« Malgré nos
ressources limitées » - continue l'archevêque - « nous sommes
convaincus qu'il est extrêmement important de donner une réponse concrète
à ces demandes d'aide parce qu'il y a des vies
humaines en danger. On pourrait penser que parmi les réfugiés
il y a des chrétiens. Non, au contraire, il n'y
a pas de chrétiens : les réfugiés du Darfour sont
tous musulmans. C'est donc une occasion de montrer encore une
fois que l'Eglise catholique ne prend pas position contre une
religion ou une ethnie. Nous intervenons parce qu'il y a
des vies humaines en jeu. Quand quelqu'un souffre, pour nous
c'est le Christ qui nous appelle à son secours. Nous
n'avons donc pas le choix : c'est notre précieux devoir
de chrétiens d'intervenir pour sauver nos frères musulmans ».



« Les
rapports avec les musulmans ne sont ni bons ni mauvais.
Nous souhaitons des rapports beaucoup plus fraternels comme c'est le
cas par exemple en Afrique occidentale, ou aussi au Niger,
notre voisin, ou au Burkina Faso », dit Mgr Mayadi.



Selon
l'archevêque de N'Djamena, enfin, les missionnaires ont encore beaucoup à
faire au Tchad : « Depuis 1957, l'année où le
premier prêtre tchadien a été ordonné, jusqu'à aujourd'hui, au moins
150 prêtres locaux ont été ordonnés, parmi lesquels environ une
centaine sont encore en activité. Les missionnaires ont exercé un
rôle essentiel dans la fondation de l'Eglise au Tchad. Je
crois que leur présence est encore fondamentale, surtout pour témoigner
de l'universalité de l'Eglise catholique. Voir un missionnaire européen, mais
aussi désormais asiatique, latino-américain, ou d'un autre pays africain, aide
nos fidèles à se sentir membre de la grande famille
qu'est l'Eglise universelle ».

ZF06092808 (ZENIT.org)

Publié par lacasedumandoul à 20:28:15 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (1) |

Tchad : Benoît XVI se réjouit des « bonnes relations entre chrétiens et musulmans » | 28 septembre 2006


Message aux évêques en visite ad limina (2)



ROME,
Mardi 26 septembre 2006  – Benoît XVI se
réjouit des « bonnes relations entre chrétiens et musulmans »
Tchad et il encourage la « connaissance mutuelle ».



Dans le
message qu'il a remis aux évêques du Tchad en visite
ad limina, qu'il a reçus ensemble à Castel Gandolfo samedi
dernier 23 septembre, le pape a en effet souligné :
« Je me réjouis de savoir que dans votre pays
les relations entre chrétiens et musulmans sont généralement bonnes, grâce
notamment à la recherche d'une meilleure connaissance mutuelle ».



« Je
vous encourage donc, insistait le pape, à poursuivre les collaborations
dans un esprit de dialogue sincère et de respect réciproque,
afin d'aider chacun à mener une vie conforme à la
dignité reçue de Dieu, avec le souci d'une authentique solidarité
et d'un développement harmonieux de la société ».



Benoît XVI faisait
également allusion au risque de violences au sein de la
société tchadienne en recommandant : « La reconnaissance de la
dignité de chacun, de l'identité de chaque groupe humain et
religieux, et de sa liberté à pratiquer sa religion, fait
partie des valeurs communes de paix et de justice qui
doivent être promues par tous et dans lesquelles les responsables
de la société civile ont un rôle important à jouer
».



Le pape concluait : « Je confie votre pays à
la protection maternelle de Notre-Dame, Reine de l'Afrique. Qu'elle intercède
auprès de son Fils pour obtenir la paix et la
justice sur ce continent si éprouvé. À vous tous, j'accorde
de grand cœur la Bénédiction apostolique, ainsi qu'aux prêtres, aux
religieux, aux religieuses, aux catéchistes et à tous les fidèles
de vos diocèses ».

ZF06092605 (ZENIT.org)

Publié par lacasedumandoul à 22:09:11 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

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