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LA CASE DU MANDOUL

Association d'échanges culturels entre la France et le Tchad

En danger la vie des milliers de réfugiés au Tchad oriental | 07 décembre 2006

Après le saccage du dépôt de l'UNHCR

ROME, Jeudi 30 novembre 2006 (ZENIT.org) - « Le saccage du dépôt du Haut-commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés met en danger la vie des milliers de réfugiés au Tchad oriental » : Fides fait le point.

Les opérations humanitaires des agences des Nations Unies à Abéché (Tchad oriental) courent le risque d'être gravement compromises par le saccage du dépôt du Haut-commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR) survenu au cours de la semaine dernière. L'UNHCR a perdu 80% de ses réserves d'aides » affirme un communiqué de l'organisation de l'ONU sur la situation de la ville tchadienne qui a été le théâtre de combats entre l'armée régulière et les groupes de rebelles (cf. Fides 25 novembre 2006). Les conditions de sécurité au dehors d'Abéché restent instables. On a des nouvelles de la présence des rebelles et des militaires « et cela influe sur l'action des agences humanitaires dans l'Est du pays, où il y a environ 300.000 réfugiés à aider, provenant de la région soudanaise du Darfour et tchadiens » affirme le communiqué. A la lumière des limitations et des incertitudes en matière de sécurité, l'UNHCR a pris la décision de transférer temporairement plusieurs opérateurs internationaux du Tchad oriental, y compris Abéché et ses bureaux, sur les lieux de l'Agence.

L'UNHCR a besoin trouver rapidement des solutions adéquates de sorte qu'il n'y ait pas d'interruptions dans la distribution des aides. Les activités se poursuivent dans les camps du Tchad oriental, mais dans l'avenir immédiat les conditions instables de sécurité pourraient avoir un impact sur l'assistance fournie par l'UNHCR aux réfugiés. L'Agence s'est aussi vue contrainte de réduire ses activités de monitorat dans les zones orientales. Suite au saccage des dépôts de l'UNHCR, des inventaires des marchandises sont établis à Abéché. Le dépôt de l'Agence contenait des aides - dont des couvertures, des tentes, des ensembles d'ustensiles pour la cuisine, des toiles plastiques, des poêles, des médicaments - pour une valeur de 1,3 millions de dollars. Toutes ces aides devaient être distribuées aux réfugiés dans les camps. Ont même été volées les roues des véhicules garés près du magasin, ainsi que les batteries. Toutes les pièces de rechanges en réserve du parking entier composé d'environ 200 véhicules ont été dérobées. Même sort pour tout l'équipement électronique des bureaux.

Le nombre total des réfugiés du Tchad oriental enregistrés au cours de la dernière année tourne autour
ZF06113011


Publié par lacasedumandoul à 18:31:52 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Information | 26 novembre 2006









26/11 :Combat au Tchad: L'armée du régime recule, les troupes de la coordination Rafd/CNT progressent.





Les troupes de la coordination Rafd/CNT progressent à pas de géant vers l'ouest. Jusqu'au moment où nous mettons en ligne ces lignes, des hauts responsables de la coordination affirment qu'ils n'ont pratiquement rencontré aucune résistance de la part de l'armée du régime.

Selon Mahamat Zéne Moukhtar, membre du bureau exécutif de la CNT, et le colonel Mahamat Youssouf Alhassana, joints par téléphone satellitaire, les soldats du régime reculent de plus en plus vers l'ouest comme sous un ordre. Ce qui fait penser que des combats, des vrais, auront certainement lieu autour du chari baguirmi.

A notre question de savoir s'il y a une coordination des actions sur le terrain entre l'UFDD et la Coordination Rafd/CNT, les deux responsables laissent entendre une affirmation.

D'autre part, des sources concordantes affirment que la coordination Rafd/CNT enregistre plusieurs dizaines des ralliés à leurs troupes, venant du camp de Deby.


Source: Alwihda -

Publié par lacasedumandoul à 17:43:05 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Information | 26 novembre 2006









26/11 :Tchad: Une colonne de rebelles se dirige vers N'Djaména


Une colonne de rebelles tchadiens venue de l'est se dirigeait dimanche vers N'Djaména, a-t-on appris de source diplomatique française, quelques heures après l'annonce de la reprise de la ville orientale d'Abéché par les forces armées tchadiennes.

Un diplomate français a indiqué que l'ambassade de France à N'Djaména avait diffusé à ses ressortissants un message disant qu'un convoi de rebelles traversait la province de Batha et serait à au moins 250 km de la capitale tchadienne.

"Il est difficile de chiffrer le nombre de véhicules. Ils pourraient être aussi bien une dizaine que de 60 à 80", a dit le diplomate.

Le message transmis aux ressortissants français leur conseille aussi de rester chez eux à la tombée de la nuit, a-t-il ajouté.

L'annonce de la progression vers N'Djaména d'une colonne de rebelles fait craindre aux habitants une attaque de la capitale similaire à celle d'avril dernier, qui avait fait des centaines de morts.

Des témoins ont fait état d'un nombre inhabituel de soldats et de véhicules militaires dans la capitale tchadienne et du passage de véhicules militaires se dirigeant vers la sortie est de la ville.

Le ministre de la Défense Bichara Issa Djadallah et des membres d'ONG avaient annoncé peu auparavant la reprise par les forces armées tchadiennes du contrôle de la ville d'Abéché après le départ des rebelles qui l'avaient investie la veille.

Samedi, les rebelles de l'Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD) avaient pris le contrôle d'Abéché, à 160 km de la frontière soudanaise, et les forces gouvernementales avaient expliqué s'en être retirées pour éviter que des civils soient victimes de combats.

PILLAGES A ABECHE

"Abéché a été reprise dans sa totalité. Les rebelles sont partis à 04h00 (03h00 GMT) ce matin", a déclaré Djadallah à Reuters, à N'Djamena.

Des employés d'ONG ont rapporté qu'un hélicoptère de l'armée tchadienne avait survolé la ville dimanche matin avant de regagner la base aérienne d'Abéché, dont des forces françaises assurent la sécurité, et qu'aux premières heures une douzaine de véhicules militaires avec à leur bord des soldats tchadiens étaient entrés dans la ville.

L'armée française, qui dispose d'une base et de 150 hommes à Abéché, y a accueilli pendant la nuit des étrangers résidant dans la ville et fuyant les combats, a-t-on indiqué au ministère français de la Défense.

"Les troupes françaises sont restées à l'intérieur du camp de Croci, à côté de l'aéroport", a précisé le commandant Chistophe Prazuck.

"On reste dans le périmètre de la mission des troupes françaises au Tchad, déterminée depuis des semaines et on n'en est pas sorti, c'est-à-dire un soutien logistique et d'échange d'informations avec les autorités tchadiennes", a-t-il ajouté.

Il ne semble pas rester de rebelles dans la ville et aucun combat n'a été signalé, mis à part quelques coups de feu tirés dans un quartier Est, mais des civils continuaient de piller les stocks de vivres destinés aux personnes déplacées.

"La ville d'Abéché est calme actuellement. Ce matin, on a entendu des tirs, mais sans ripostes", a déclaré à RFI Claire Bourgeois, responsable du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) dans l'est du Tchad.

"Malheureusement, après les bâtiments administratifs et le pillage des entrepôts du PAM (Programme alimentaire mondial) où sont entreposés la nourriture de l'assistance alimentaire pour les réfugiés, les personnes déplacées, les entrepôts du HCR sont en train d'être pillés également et, malheureusement (...) nous n'avons aucun moyen de réagir", a-t-elle dit.

MULTIPLICATION DES ATTAQUES

Abéché est située près de la principale route menant à la capitale, à 600 km à l'ouest. Elle sert de base à des organisations internationales qui portent notamment secours à quelque 200.000 Soudanais qui se sont réfugiés dans l'est du Tchad pour fuir les violences dans la province soudanaise du Darfour.

Quelques heures après l'attaque d'Abéché par l'UFDD, un deuxième groupe de rebelles, le Rassemblement des forces démocratiques (RAFD), a dit avoir pris le contrôle de Biltine, à une soixantaine de kilomètres au nord, à la suite de brefs accrochages avec des soldats gouvernementaux.

Selon une source gouvernementale à N'Djamena, les forces gouvernementales ont repris dans la nuit le contrôle de Biltine après le départ des rebelles. Cette information n'a pu être confirmée de source indépendante.

Des rebelles de l'est du Tchad ont lancé cette année une série d'attaques contre des localités frontalières, des villes stratégiques et même N'Djamena.

Le Tchad accuse le gouvernement de Khartoum de chercher à "exporter" les violences du Darfour sur le territoire tchadien, ce que démentent les autorités soudanaises.

Ces dernières semaines, l'attaque de localités de l'est du Tchad par des cavaliers arabes a entraîné la proclamation par le gouvernement du président Idriss Déby de l'état d'urgence dans l'est du pays et à N'Djamena.


Source: Alwihda - Reuters

Publié par lacasedumandoul à 17:37:59 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Tchad-Soudan : nouvelles tensions | 26 octobre 2006

Le
ministre tchadien des affaires étrangères a accusé mercredi le Soudan
de soutenir les rebelles tchadiens. Ces derniers avaient tiré, lundi,
un missile contre un avion français


Ahmat Allami, le
ministre tchadien des affaires étrangères, a accusé, mercredi 25
octobre, le Soudan de soutenir les rebelles tchadiens qui ont repris
leurs opérations militaires dans l'est du pays.

Le ministre
affirme que le tir, lundi 23 octobre, par les rebelles d'un missile
sol-air sur un avion français constitue une preuve du soutien du Soudan
à la rébellion. "Ces rebelles sont entrés au Tchad à partir du Soudan
et ils n'ont pu se procurer ce type d'équipement militaire qu'au vu et
au su des autorités soudanaises. Le Soudan ne peut le nier", a-t-il dit
à l'AFP.

Dimanche et lundi, les hommes de la toute nouvelle
Union des forces pour la démocratie et le développement (UFDD), fusion
de plusieurs groupes hostiles au régime de N'Djamena, ont
successivement occupé Goz Beïda, près de la frontière soudanaise, puis
Am Timan, à une centaine de kilomètres plus au sud, avant de s'en
retirer quelques heures plus tard.

Le chef de l'UFDD, le général
Mahamat Nouri, a reconnu mardi que ses troupes avaient bien tiré un
missile contre un avion militaire français de reconnaissance, sans le
toucher, en indiquant qu'il s'agissait d'une méprise car elles se
croyaient attaquées par l'appareil.

"Privilégier le dialogue avec le Soudan"

Ce
geste "est un coup porté à la normalisation entre nos deux pays", a
regretté Ahmat Allami. "Nous allons maintenant convoquer l'ambassadeur
du Soudan au Tchad pour lui demander des explications", a-t-il ajouté.

"Nous
allons privilégier le dialogue avec le Soudan pour surmonter ces
difficultés", a également souligné le ministre. "Il existe dans le
cadre de nos accords des mécanismes de dialogue comme la commission
politique, dont nous allons demander la réunion", a-t-il conclu.

Le
Tchad et le Soudan ont normalisé leurs relations le 8 août 2006 après
plusieurs mois d'un conflit larvé, les deux pays s'accusant
mutuellement de soutenir des rébellions hostiles à leur régime.

N'Djamena
avait ainsi rompu ses relations diplomatiques avec Khartoum le 14 avril
dernier au lendemain de l'attaque des rebelles du Front uni pour le
changement (Fuc) repoussée aux portes de N'Djamena. Les autorités
soudanaises soupçonnent pour leur part les Tchadiens de venir en aide
aux rebelles qui combattent son armée dans la province soudanaise du
Darfour.

AFP

source : http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2284705&rubId=4077  

Publié par lacasedumandoul à 23:16:13 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

ké- ndé | 25 octobre 2006

Ké-ndé

Publié par lacasedumandoul à 20:20:57 dans MUSIQUE TRADITIONNELLE | Commentaires (0) |

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