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LA CASE DU MANDOUL

Association d'échanges culturels entre la France et le Tchad

Du président | 17 mai 2006

L'idée de créer cette association est née de l'amitié et des échanges qui nous ont liés à deux amis tchadiens. Tout a commencé en 1993, lorsque Thomas (secrétaire de l'association) est parti en coopération dans le sud du Tchad et a travaillé pour l'alphabétisation avec le père Maurice Fournier (linguiste). A son retour en France, il a continué à travailler avec le père Maurice à la publication de manuels de lecture et de recueils de contes tchadiens illustrés. Il a aussi rencontré au Tchad Osée ALLARABAYE et Jean-Camille KLADOUMNGUE qui sont venus étudier deux ans dans notre ville, Saumur. Nous avons alors ensemble dessiné un premier profil d' association dont le but principal est de favoriser des échanges entre Saumur et la région du Mandoul en utilisant Internet comme mode de communication.

Aujourd'hui, le projet est en marche. Plusieurs actions se dessinent et des liens commencent à se tisser entre nos deux contrées.

DIVERS PROFILS

1) CORRESPONDANCES

Correspondances de groupe à groupe ou d'individu à individu. Exemples : écoles, collèges, lycées, groupements d'artisans, paroisses, ... ou pour les échanges individuels : enfants, mères de familles, personnes de diverses professions, ... Nous avions déjà tenté de faire correspondre deux classes d'enfants il y a deux ans, mais le courrier était trop lent et trop incertain. Aujourd'hui, l'école Sainte Thérèse de Koumra et l'école communautaire de Goundi Djague correspondent via Internet respectivement avec l'école de Chacé et l'école ND de la Visitation de Saumur. C'est très prometteur.

2) DONS

Diverses actions ont été effectuées à Saumur avec des lycéens pendant 3 ans : ventes de gâteaux, services de repas, « bol de riz », animation de soirée, petit concert de tamtam et balafon, vente d'objets tchadiens. Nous en projetons de nombreuses autres ...

3) COMMERCE ÉQUITABLE

Vente de produits fabriqués dans le Mandoul : artisanat, art, alimentation, cosmétique, vêtements,… basée bien-sûr sur les principes du commerce équitable.

4) AIDES AUX MICRO-PROJETS TCHADIENS

Accompagnement financier, logistique et/ou humain d'actions tchadiennes comme nous l'avons fait pour les projets de l'AA.EC/GAFA (voir le site de cette association) : aides financières, publications de livrets, illustrations de ces livrets, formation de jeunes.

5) CONSTRUCTION D'UN SITE DANS LA REGION DU MANDOUL

Un autre aspect important de cette association est le projet de mettre en place un site de l'association dans la ville de Goundi, la construction a d'ailleurs déjà commencé. Ce centre sera équipé de matériel informatique qui permettra entre autres de recueillir et transmettre les documents pour les correspondants non- équipés.

Il sera constitué de divers bâtiments (constructions traditionnelles dans la mesure du possible), qui abritera à terme les salles suivantes : accueil, café, salle informatique, salle de classe, bibliothèque, magasin, maison de gardien, cuisine, …et un cinéma de plein air au milieu des cases.

Le centre pourra ainsi recevoir toutes sortes de groupes ou d'individus pour qu’ils disposent de la salle informatique (pour correspondances, formation, navigation sur Internet,…) et du cinéma pour des projections en tout genre (fictions, documentaires, informations,…).

Le centre sera aussi équipé de Webcams, (exemple : filmer les produits du magasin pour le commerce équitable, des personnes en formation, des musiciens, des correspondants, des personnes qui parlent de la situation actuelle chez eux, …), consultables sur le blog de l'association.

Grâce à cette mise en lumière, nous voulons pouvoir offrir à tous ceux qui participent aux actions de l'association (donateurs, correspondants, ...) une grande liberté d'action puisqu'ils auront accès à une large palette de micro-projets, et surtout la joie de voir s'édifier le fruit de leur investissement en toute transparence.

 

Nous ne devons pas perdre de vue que l’essentiel est l’amitié franco-tchadienne pour la promotion des actions visant à l’amélioration des conditions de vie et à la sauvegarde des patrimoines tchadiens, ce qui passe par l’alphabétisation et la formation. Mais aussi pour élargir et enrichir le regard des uns et des autres.

Publié par lacasedumandoul à 19:02:59 dans PRESENTATION DE L'ASSOCIATION | Commentaires (0) |

Du secrétaire | 15 mai 2006

Bonjour ! Je m'appelle Thomas Richard. J'ai passé 2 ans au sud du Tchad (Goundi puis Sarh), au temps où nous avions la chance de devoir tous servir notre pays de différentes manières (j'étais VSN de 1991 à 93). J'ai connu là bas de nombreux amis, dont Maurice Fournier, jésuite missionnaire, Jean Camille Kladoumngué et Osée Allarabaye avec qui nous avons fondé cette association.

Publié par lacasedumandoul à 21:32:23 dans PRESENTATION DE L'ASSOCIATION | Commentaires (0) |

Population du Tchad | 13 mai 2006

Nom officiel : République du Tchad

Capitale : N'Djamena (anciennement Fort-Lamy)

Villes principales : N'Djamena: 550.000 habitants en 1993.
Sarh, Moundou et Abéché (100.000 habitants chacune)

Superficie : 1.284.000 km2

Population : 9,54 millions d'habitants en 2004

Langues officielles : français et arabe

Religions : 50% de musulmans, 25% de chrétiens, 25% d'animistes

Publié par lacasedumandoul à 12:23:00 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Le Tchad | 13 mai 2006

GEOGRAPHIE


Tchad, [république du Tchad] pays d’Afrique centrale, limité au nord par la Libye, à l’est par le Soudan, au sud par la République centrafricaine et à l’ouest par le Cameroun, le Nigeria et le Niger — trois États avec lesquels il partage les eaux du lac Tchad. La capitale, Ndjamena, se trouve à la confluence des fleuves Chari et Logone
Héritage des rivalités entre colonisateurs européens en Afrique, le tracé des frontières de ce vaste territoire (1 284 000 km²) a nourri un long contentieux entre le Tchad et la Libye, portant sur la bande d’Aozou (114 000 km2) que le Tribunal international de La Haye a attribué définitivement au Tchad en février 1994. Lien entre l’Afrique blanche arabisée et l’Afrique noire, rattaché jusqu’en 1960 à l’Afrique-Équatoriale française (AÉF), le pays a connu, depuis son indépendance, une succession de conflits internes provoquant des interventions militaires françaises. L’opposition entre le Nord musulman et le Sud animiste et chrétien menace toujours l’unité nationale.

RELIEF ET HYDROGRAPHIE


Le pays occupe le bassin du lac Tchad, une vaste cuvette continentale de faible altitude (environ 200 m). À l’extrémité nord, le massif du Tibesti culmine à 3 415 m au pic Emi Koussi, un volcan éteint, au-delà duquel s’étend la bande d’Aozou. À l’est, les plateaux de l’Ennedi et du Ouaddaï, moins élevés (910 m), font frontière avec le Soudan. Si le Nord appartient au Sahara, le Centre (massif de la Guera, 1 800 m) marque le début de la zone fertile qui se poursuit jusqu’au plateau de l’Oubangui, au sud. Prenant leur source en Centrafrique, les fleuves Logone et Chari arrosent la vaste plaine du sud-ouest, inondable une partie de l’année, avant de se rejoindre à Ndjamena, la capitale, puis d’alimenter le lac Tchad. La superficie du lac varie entre 10 000 et 26 000 km² (en saison des pluies). Mais les sécheresses des décennies 1970 et 1980, ainsi que le pompage de ses eaux pour l’irrigation, ont provoqué une baisse inquiétante de son niveau.

CLIMAT

Le Tchad comporte trois zones climatiques. Dans la moitié nord, désertique, les précipitations annuelles sont insignifiantes (25 mm à Faya-Largeau). La partie centrale, sahélienne, reçoit davantage de pluies (250 à 500 mm par an). La région méridionale bénéficie d’un climat tropical (1 200 mm). Au centre comme au sud, trois saisons sont distinctement marquées : une saison chaude de mars à juillet ; une saison pluvieuse de juillet à octobre ; et une saison fraîche durant le reste de l’année. La température moyenne diurne à Ndjamena varie de 33 °C en décembre (14 °C la nuit) à 42 °C en avril (23 °C la nuit).

RESSOURCES NATURELLES

Le centre du pays est couvert d’une steppe propice aux pâturages. Elle fait place, dans le Sud, à une
savane arborée où se trouve l’essentiel des terres cultivables. Les poissons des fleuves Chari et Logone représentent une ressource importante, de même que les mines de natron (carbonate de sodium). Le Sud recèle un important gisement pétrolier dans la région de Doba, dont l’exploitation débute en octobre 2003 grâce à la construction d’un oléoduc reliant les puits tchadiens au terminal camerounais de Kribi. Des gisements d’uranium et de manganèse, dans la bande d’Aozou, demeurent inexploités.

DEMOGRAPHIE


Le Tchad comptait 9,54 millions d'habitants en 2004. Sur la période 1990-1995, la croissance annuelle de la population s’élevait à 2,7 p. 100 ; la mortalité infantile atteignait 122 p. 1 000 et l’espérance de vie à la naissance était de 47 ans.

La densité absolue de peuplement est faible (7,6 habitants au km²) mais la majeure partie de la population est concentrée dans les zones fertiles, au sud des fleuves Logone et Chari, ainsi que dans les zones urbaines où vivent 25 p. 100 des Tchadiens. La capitale, Ndjamena, est la plus grande ville (750 000 habitants en 1994). Les autres agglomérations — Sarh (anciennement Fort-Archambault), Moundou et Abéché — comptent chacune 100 000 habitants environ. Le Tchad est divisé en 14 préfectures.

Les Peul et les Arabes (très métissés) pratiquent l’élevage dans le Centre. Les Toubou nomadisent des oasis de Libye au lac Tchad. Ils sont divisés en trois groupes : les Teda, éleveurs de chameaux, au nord ; les Goranes (ou Daza), éleveurs de bovins, au sud-est ; et les Zaghawa, au sud de l'Ennedi. Les populations noires dominantes au sud sont les Sara, un peuple d’agriculteurs, et les Kirdis. Les Hadjaraïs sont installés de très longue date dans le massif de la Guera. À l’ouest, des Haoussa assurent le commerce entre le Nigeria et la Libye.

LANGUES ET RELIGIONS

Les langues officielles sont le français et l’arabe. Parmi la centaine de langues et dialectes parlés au Tchad, les plus répandus sont le sara, le teda (langues africaines), l’arabe tchadien et surtout le haoussa, qui sert de langue véhiculaire. Les musulmans représentent 50 p. 100 de la population, les animistes 43 p. 100 et les
chrétiens environ 7 p. 100.

EDUCATION

En 2000, le taux d’alphabétisation était de 53,6 p. 100. L’éducation est théoriquement obligatoire pour un cycle de six ans, de 6 à 11 ans. En 2000–2001, 73 p. 100 des enfants d’âge scolaire (dont un tiers de filles) fréquentaient l’école primaire, tandis que 11,5 p. 100 seulement avaient accès à l’école secondaire. L’université du Tchad, ouverte en 1971 à Ndjamena, comptait environ 2 000 étudiants. Un nombre équivalent d’élèves fréquentait les écoles techniques ou les établissements de formation des maîtres.



Source : http://fr.encarta.msn.com

Publié par lacasedumandoul à 12:07:50 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Déclaration de l'association au journal officiel | 13 mai 2006

Association : LA CASE DU MANDOUL.
Activité(s) : Enseignement/Social
No de parution : 20060008
Département (Région) : 49 - Maine-et-Loire (PAYS-DE-LA-LOIRE)

Sous-préfecture : Déclaration à la sous-préfecture de Saumur.
Type d'annonce : Création (déclaration d'association)


Déclaration à la sous-préfecture de Saumur. LA CASE DU MANDOUL. Objet : réaliser des échanges entre les adhérents de l’association et les instituts de la région de Mandoul (Tchad), ces échanges pouvant donner suite au soutien de l’alphabétisation fonctionnelle et des écoles, à des aides financières et matérielles, sous forme de don, à des parrainages de microprojets tchadiens, à un commerce équitable, à des échanges culturels entre le Tchad et la France. Siège social : 10, quai du Marronnier, 49400 Saumur. Date de la déclaration : 2 février 2006.

 

Source : http://www.journal-officiel.gouv.fr/jahia/Jahia/associations/

Publié par lacasedumandoul à 10:30:58 dans REALISATIONS EFFECTUEES | Commentaires (0) |

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