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LA CASE DU MANDOUL

Association d'échanges culturels entre la France et le Tchad

Livret de transformation des produits locaux | 19 mai 2006

Ce livret sur l'utilisation des plantes locales pour soigner les maladies, fabriquer du savon (karité) et des teintures traditionnelles (bogolan) est destiné aux groupes d’alphabétisation fonctionnelle des femmes de la région du Mandoul. Le profit tiré de ces activités aide les femmes dans des villages où il n’y a pas de dispensaire pour se soigner et pour fabriquer des pagnes sans produits chimiques. La maquette est prête, avis aux éditeurs !

ALLARABAYE Osée

Publié par lacasedumandoul à 20:50:42 dans PROJETS A VENIR | Commentaires (0) |

CONTES DU TCHAD (SUITE) | 19 mai 2006

Ces recueils en bande dessinée ont été travaillés sur le terrain pendant 2 ans (à partir d'affiches grand format que je dessinais et soumettais aux élèves pour vérifier leur pertinence) avant d'être publiés. Plusieurs facteurs ont été pris en compte :

  • Les histoires sont très connues dans le Mandoul, racontées le soir au coin du feu, donc populaires, appréciées et ne présentant aucun obstacle de compréhension en elles mêmes. Leur mise en image suscite la curiosité car c'est une première, cela n'a jamais été fait auparavant.

  • Le texte est étudié pour être simple à répéter, lire ou écrire, chaque livret de contes apportant de nouvelles difficultés

  • Le graphisme est le plus simple possible pour permettre leur utilisation avec des personnes qui ne sont pas familiarisées avec le système de l'image : perspective simple, aucun « décor » imaginé ou inutile, ... l'image est la stricte traduction du texte

L'idée de publier en France de nouveau ces contes présente à mon sens un triple intérêt :

  • stocker un patrimoine oral fragile, car on connaît la maxime de Sengor : « un vieillard qui meurt en Afrique c'est une bibliothèque qui brûle »

  • fournir aux écoles tchadiennes des livrets car le stock publié par l'IDT en 96 ou photocopié en 93 est épuisé depuis longtemps et beaucoup n'ont jamais été édités

  • fournir aux écoles françaises des livres de lecture et de contact avec une autre culture : les fables du Tchad n'ont pas du tout le même sens que celles que nous connaissons


Thomas Richard Scorfa

Publié par lacasedumandoul à 14:39:30 dans REALISATIONS EFFECTUEES | Commentaires (0) |

La violence ne peut jamais régler les différends, mais le dialogue | 19 mai 2006

ROME, Jeudi 18 mai 2006 (ZENIT.org) – Le pape Benoît XVI a plaidé pour « la fin des violences » au Tchad et pour que « vienne le temps de la réconciliation », puisque la violence « ne peut jamais régler les différends ».

Benoît XVI a en effet reçu ce matin au Vatican le nouvel ambassadeur du Tchad près le Saint-Siège, M. Moukhtar Wawa Dahab qui lui présentait ses lettres de créance et lui a remis un message dans ce sens (cf. Ci-dessous in « Documents » pour le texte intégral en français).

« En faisant allusion à la situation difficile que connaît actuellement votre pays, vous avez souhaité, Monsieur l’Ambassadeur, qu’une véritable paix s’y instaure de façon définitive. La paix est une aspiration profonde, présente au cœur de tout homme », soulignait le pape.

Il recommandait : « Il est donc indispensable que tous se sentent engagés à la réaliser de manière authentique et durable, sur des bases solides et justes. Pour cela, le dialogue et la concertation entre toutes les parties concernées sont essentiels. Ils favorisent le bien commun de la nation, en évitant de recourir aux armes pour surmonter les différends, que la violence ne peut jamais régler ».

Le pape soulignait le rôle indispensable du dialogue en ces termes : « En effet, le dialogue est un acte de confiance en tout homme, qui porte en lui la capacité de dépasser les divisions, et c’est lorsque le dialogue n’existe pas que la paix est menacée ».

Par ailleurs, Benoît XVI se réjouissait que le pays soit « engagé dans la consolidation du processus démocratique ».

« Il s’agit, disait-il, d’une démarche de longue haleine, qui nécessite en particulier l’acceptation par tous d’un certain nombre de valeurs, comme la dignité de la personne humaine, le respect des droits de l’homme, le bien commun comme fin et critère de régulation de la vie politique et sociale (cf. Compendium de la doctrine sociale de l’Église, n. 407) ».

« En effet, la personne humaine doit être au centre de toute la vie sociale. Les responsables de l’État et l’ensemble des Autorités civiles ont pour mission de servir les citoyens, en recherchant et en mettant en œuvre ce qui peut contribuer à la bonne marche de la société, selon les principes de la justice », insistait le pape.

Benoît XVI insistait sur la juste distribution des richesses en disant : « Aussi est-il essentiel que la richesse produite par l’exploitation des ressources naturelles soit gérée de manière toujours plus transparente, afin qu’elle soit effectivement utilisée pour le développement intégral et solidaire de la population, et pour l’amélioration de ses conditions de vie ».

Pour l’Église catholique, ajoutait le pape, « une paix véritable n’est possible que par le dialogue fondé sur le pardon et la réconciliation, ainsi que sur le respect des droits de chacun ».

« Toutefois, précisait le pape, elle est aussi convaincue que cela n’exclut pas la nécessité de tenir compte des exigences de la justice et de la vérité, qui sont des conditions d’une authentique réconciliation ».

le pape disait donc souhaiter « un véritable dialogue entre toutes les parties concernées » de façon à ce que « cessent toutes les violences et arrive le temps de la réconciliation, afin de donner à tous les Tchadiens de vivre paisiblement et de construire ensemble une société toujours plus fraternelle et plus solidaire ».

« Pour y parvenir, je souhaite aussi que tous les gouvernants de la région mettent au centre de leurs préoccupations une détermination ferme et assurée en faveur de la paix et de la justice pour le bien de leurs peuples et favorisent entre ceux-ci des relations de bon voisinage et de solidarité », insistait benoît XVI.

A la communauté catholique du Tchad, le pape disait : « Je l’invite à demeurer unie autour de ses Pasteurs et à travailler ardemment à la réconciliation et à la paix ».

M. Moukhtar Wawa Dahab est né en 1950 a Mongo, il est marié et a cinq enfants. Il est pharmacien de formation, et s’est ensuite spécialisé en Gestion, lors de ses études au Maroc. Il a entre autres été ministre de la Communication et porte parole du gouvernement de son pays (2001-2004). Depuis juillet 2004, il est ambassadeur à Paris, où il réside.
ZF06051802

Publié par lacasedumandoul à 11:02:10 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

contes du Tchad | 18 mai 2006

En 1996, L'imprimerie du Tchad a édité deux livrets pour l'alphabétisation (Tome 1 & 2). Nous avions travaillé huit contes traditionnels tchadiens (plus beaucoup d'autres restés à l'état d'ébauche) avec Maurice Fournier, linguiste et formateur depuis 1962 au Tchad, spécialement pour faire apprendre aux enfants et adultes avec qui nous travaillions, le français oral, la lecture et l'écriture à partir du sara (langue locale). Ainsi ils pouvaient ensuite apprendre à écrire le français et son orthographe toute particulière. La méthode marche très bien, nous avons eu de très bons résultats, rapides et bien plus efficaces que ceux des écoles traditionnelles où ils apprennent la lecture et l'écriture directement à partir du français qu'ils ne connaissent pas. Nous avions construit un pré-syllabaire, un syllabaire et un recueil de 8 contes en bande dessinée, tout cela photocopié, en 1993. De retour en France, j'ai refait tous les dessins pour avoir les recueils en couleur, et voilà le résultat ...

Thomas Richard Scorfa

Publié par lacasedumandoul à 18:10:39 dans REALISATIONS EFFECTUEES | Commentaires (0) |

RESPONSABLE DU PROJET | 18 mai 2006


Je m’appelle ALLARABAYE Osée. J'ai travaillé pendant 3 ans au sein de L'AAEC/GAFA en tant que
responsable et formateur de moniteurs de centres d’alphabétisation pour adultes (région du Mandoul-Tchad) avant de venir poursuivre des études en BTS AST au lycée Saint Louis de Saumur (France) de 2003-2005 puis, en 2006 un B.P.R.E.A (Brevet Professionnel Responsable d'Exploitation Agricole) au Centre de Promotion Social Elevage de Canappeville en Haute Normandie.

Durant mon séjour en France, j'ai travaillé en collaboration avec Nathalie et Thomas RICHARD pour la création de « La Case Du Mandoul »

Publié par lacasedumandoul à 10:58:18 dans PRESENTATION DE L'ASSOCIATION | Commentaires (1) |

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