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LA CASE DU MANDOUL

Association d'échanges culturels entre la France et le Tchad

Affrontement à l'ouest du Tchad | 22 septembre 2006









22/09 :Tchad:Lourdes pertes pour les forces gouvernementales selon le Haut Commandement Militaire Unifié de l'opposition.


 COMMUNIQUE MILITAIRE

Faisant suite a son communique n°2/HCMU/06,tchadienne vous livre les précisions ci-apres:

. L'attaque sur le flanc Ouest de Hadjer Marfaine a été menée par le général Abderahim Bahar Itno,Commandant de la Garde Républicaine et le général Moussa Sougui et sur le côté nord par les colonels Djounga Chérif et Bichara Soubaou.

Parmi les officiers supérieurs faits prisonniers :

- Colonel Karim Sabi,Commandant Régiment Garde
Républicaine (GR)
- Capitaine Abakar Ali,Chef section(GR)
- Lieutenant Daoud Aboud Sagour,Officier de
renseignements(GR)
- Commandant Mahamat Aboud Icheguir,Commandant Garde
Nomade du Tchad,Adré

Parmi les officiers supérieurs décédés:

- Colonel Dillo Karim,Commandant des operations,Tiné
- Colonel Hassan Moursal,Commandant de Régiment
militaire,Faya
- Colonel Hachim Kidje,Commandant des opérations Guéreda.

Tout en regrettant que des tchadiens tombent de part et
d'autre sur le champs de bataille,le Haut Commandement Militaire Unifié appelle les officiers et hommes de troupe de l'armée tchadienne à prendre conscience qu'il est inutile de mourir pour défendre un régime sanguinaire à
l'agonie, connu pour sa dictature,sa gestion clanique de la chose publique et son mépris pour les droits élémentaires humains.

Dans tous les cas la victoire de notre peuple est certaine et proche,in cha Allah.

Le Coordonnateur Général des Forces de l'Opposition tchadienne
MAHAMAT ALHASSANE INGHAZ(KOKIS)


Source: Alwihda -

Publié par lacasedumandoul à 16:55:17 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Darfour : épreuve de force diplomatique | 20 septembre 2006

Le gouvernement soudanais bloque l'envoi de
casques bleus au Darfour, objet d'une crise complexe alors qu'une
catastrophe humanitaire menace la région

Pourquoi l'ONU ne peut-elle pas envoyer des casques bleus au Darfour ?

Bien
que le Conseil de sécurité de l'ONU ait approuvé, le 31 août, le
déploiement de 17 000 casques bleus au Darfour pour mettre fin à la
guerre civile, c'est finalement un maintien de la force de l'Union
africaine, déjà présente mais critiquée pour son impuissance, qui
devrait être décidé au siège de l'ONU. Son mandat, qui devait s'achever
le 30 septembre, devrait être prolongé de trois mois.


Le président soudanais Omar Al Béchir refuse en effet toujours
l'arrivée de forces onusiennes, affirmant qu'elle constituerait une
violation de la souveraineté du pays. Les analystes estiment que le
gouvernement soudanais craint qu'un déploiement des forces de l'ONU
ouvre la voie à l'arrestation de hauts responsables soudanais accusés
d'avoir commis des crimes contre la population civile au Darfour. Même
si, comme l'a déclaré mardi George W. Bush, « la crédibilité des
Nations unies est en jeu », il semble clair qu'aucun État membre de
l'ONU n'est prêt à fournir des troupes pour une intervention au Darfour
si Khartoum s'y oppose.


Les Occidentaux et les responsables onusiens considèrent donc comme
un moindre mal la présence prolongée des 7 000 hommes sous-équipés de
la force africaine, qui assurent un minimum de protection aux
populations civiles. Par ailleurs, même si Khartoum changeait soudain
d'avis et autorisait le déploiement d'une force de l'ONU, celle-ci ne
pourrait arriver sur le terrain avant janvier au plus tôt.

L'accord de paix du 5 mai est-il caduc ?

«
L'accord de paix sur le Darfour n'a que quatre mois, mais il est
presque mort. Il est dans le coma. Il aurait besoin d'un traitement
intensif, mais il ne reçoit aucun soin. » Tel est le diagnostic dressé
lundi dernier devant le Conseil de sécurité par l'iconoclaste
représentant de l'ONU au Soudan, le Néerlandais Jan Pronk. Conclu sous
forte pression américaine le 5 mai dernier à Abuja (Nigeria), l'accord
n'a été signé que par Minni Minnawi, le chef du principal groupe
rebelle, le Mouvement de libération du Soudan (SLM), récompensé par un
poste de « conseiller spécial » du président soudanais,et par un
entretien avec George W. Bush en juillet à la Maison-Blanche.


Lâché par une partie de ses troupes qu'il n'avait pas cru bon de
consulter, Minnawi a atomisé le front rebelle. Les groupes armés non
signataires ont été exclus des institutions, et notamment de la
commission sur le cessez-le-feu, et n'ont pas tardé à reprendre les
armes. De son côté, le régime de Khartoum a relancé ses attaques visant
les zones rebelles, sans égard pour les civils. L'accord d'Abuja, tel
qu'il est, apparaît donc dépassé, et seules de nouvelles discussions,
précédées d'un cessez-le-feu, semblent pouvoir débloquer le processus
de paix.

L'enjeu pétrolier interfère-t-il dans le conflit ?

Depuis
1999 et la remontée des cours du pétrole, les réserves africaines, et
notamment soudanaises, intéressent les pays consommateurs. Au premier
rang, la Chine, qui pour nourrir sa croissance s'assure
l'approvisionnement de pays producteurs en dehors d'un Moyen-Orient
jugé trop risqué. « Le Soudan fournit 7% des importations de brut de
Pékin », estime Philippe Sébille-Lopez, auteur de Géopolitiques du pétrole
(Éd. Armand Colin). Dans ce contexte, l'abstention de la Chine, début
septembre, lors du vote à l'ONU sur l'envoi de casques bleus au
Darfour, peut être comprise comme une volonté de ne pas froisser un
fournisseur précieux.


La production de pétrole du Soudan est montée de 250 000 barils par
jour en 2003 à 500 000 b/j cette année. Ce pétrole est exploité
notamment par les compagnies chinoises CNPC, indienne ONGC et malaise
Petronas. « Des Chinois, sans doute des militaires, ont aussi construit
l'oléoduc de 1 500 km qui permet d'acheminer depuis avril le pétrole du
bassin du sud-ouest jusqu'à Port Soudan », ajoute Philippe
Sébille-Lopez.


À ce jour, il semble que ce soit surtout le sud du pays qui regorge
d'hydrocarbures, la région du Darfour n'ayant pas de réserves connues.
Celles de l'ensemble du pays sont estimées à 6,5 milliards de barils,
mais une grande partie du sous-sol reste inexplorée. Aujourd'hui, avec
un baril supérieur à 70 dollars, le pouvoir à Khartoum engrange des
recettes importantes, lui permettant notamment de s'armer et de
soutenir ses amis.

Quelle est la situation au sud du Soudan ?

Au
sud du Soudan, un accord de paix a mis fin en 2005 à 21 ans de guerre
civile. L'ancien chef rebelle Salva Kiir, aujourd'hui premier
vice-président du pays, s'est clairement démarqué du président Al
Béchir à propos du Darfour. Leader du Mouvement populaire de libération
du Soudan (SPLM), il a plaidé pour le déploiement de casques bleus et
critiqué l'attitude du régime.


Le SPLM n'a pas suffisamment de pouvoir au sein de l'appareil
d'État pour infléchir sa position, et ne peut se permettre une rupture
avec le Congrès national. Néanmoins, ce désaccord sur un sujet aussi
crucial risque d'avoir un effet négatif sur la mise en œuvre de
l'accord de paix au Sud. « À part quelques améliorations sur le plan de
la sécurité, les progrès sont rares en ce qui concerne le partage du
pouvoir et des richesses », notait en juillet Kofi Annan, le secrétaire
général de l'ONU. Si l'on ne craint plus une reprise du conflit dans
cette région, le processus semble en panne. Certains observateurs
redoutent qu'une partie des 12 000 soldats de l'ONU déployés au sud du
Soudan puisse être envoyée au Darfour, en cas d'accord à l'ONU.

Quel est l'impact sur le Tchad voisin ?

Après
une accalmie de quelques mois, la tension s'est brusquement ravivée
depuis une dizaine de jours dans l'est du Tchad, où l'armée a engagé le
combat sur plusieurs fronts face à des rébellions divisées. Surprises
en avril par une offensive repoussée à N'Djamena et à Adré, à la
frontière du Darfour, les forces gouvernementales ont cette fois pris
l'initiative, s'attaquant à des groupes rebelles basés dans les zones
frontalières. On ignore à ce jour l'issue de cette offensive.


Selon plusieurs groupes rebelles, les zones de combat sont
survolées par des avions de l'armée française, qui fournit depuis le
début de la crise du renseignement et une aide logistique à l'armée
tchadienne. Il semble que l'offensive au Darfour ait joué un rôle dans
cette situation, en forçant les rebelles tchadiens, qui y ont leur base
arrière, à franchir la frontière vers le Tchad.



Pierre COCHEZ et Laurent D'ERSU

 http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2281424&rubId=4077

Publié par lacasedumandoul à 22:25:09 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Affrontement | 20 septembre 2006









20/09 :Tchad: Bilan, une centaine de morts et de blessés, 12 prisonniers, 15 Toyotas en bon état récupérées


REPUBLIQUE DU TCHAD
CONCORDE NATIONALE TCHADIENNE
C. N. T.
COMMUNIQUE DE PRESSE
N°006/CNT/SI/2006 :


Le mouvement Concorde Nationale Tchadienne (C. N. T) porte à la connaissance de l'opinion nationale et internationale ainsi que l'ensemble de l'opposition politico-militaire, que le commandement unifié CNT/RaFD a repoussé une violente attaque des forces du mégalomane Deby qui a commencé ce jour 19/09/2006 à 10heures 45 mn, heure tchadienne et qui a pris fin à 14 heures. Le bilan de ces violents combats est :

Sur le front Ouest, une centaine de morts et de blessés, 12 prisonniers, 15 Toyotas en bon état récupérées du côté des assaillants. Du côté du commandement unifié, nous déplorons une dizaine de morts et de disparus.

Sur le front Est, 47 tués et blessés, 6 chars en bon état récupérés, 6 Toyota en bon état récupérées, deux 14.5 détruites et un hélicoptère abattu. Les vaillantes forces du commandement unifié pourchassent en ce moment même les assaillants et sont à 15 km de Birak et 60 km de Guéréda. Les vaillantes forces du commandement unifié ont surnommé Hadjar Marfaine , Hadjar Al Oussoud et notre prochaine étape sera Abéché car le moral des troupes Debyennes est au plus bas .
Plusieurs fronts ont été ouverts par les forces du changement à Tissi, Addé et Adré et l'étau se resserre sur le régime clanique et familial de Deby qui voit ses jours comptés. Nous informons également l'opinion internationale que des avions français survolent chaque jour nos positions et fournissent des renseignements militaires aux forces de Deby. Nous demandons une fois de plus au gouvernement français d'observer une stricte neutralité et de ne pas s'ingérer dans une affaire tchado- tchadienne car notre patience a des limites.

Fait le 19 septembre 2006
Le porte-parole en France et en Europe de la C.N.T


Bourma Daoud Ahmad


Source: Alwihda

Publié par lacasedumandoul à 18:34:11 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Danem- ade maa belnda | 16 septembre 2006

BALAFON PAR OSEE

Publié par lacasedumandoul à 12:49:26 dans MUSIQUE TRADITIONNELLE | Commentaires (0) |

sans papiers ... | 12 septembre 2006






12-09-2006






L'attente prolongée des sans-papiers

Selon
les comités de soutien aux sans-papiers, de nombreuses demandes de
régularisation n'ont pas encore été traitées, alors qu'en juin le
ministère de l'intérieur avait demandé aux préfets de statuer avant la
rentrée scolaire











Plusieurs
milliers de personnes manifestaient, samedi 9 septembre dans les rues
de Paris, pour soutenir les expulsés du squat de Cachan (photo
Guay/AFP).



Dans la circulaire qu'il leur avait adressée le 13 juin dernier,
Nicolas Sarkozy avait prié les préfets de statuer sur les dossiers
déposés par les sans-papiers « avant la rentrée scolaire ». Si les
services du ministère de l'intérieur indiquent que « le traitement de
tous les dossiers sera terminé d'ici à la fin de la semaine
prochaine », la Cimade
(Service œcuménique d'entraide), qui doit communiquer ses éléments
mercredi 13 septembre, et les comités parisiens de soutien aux familles
de sans-papiers sont beaucoup moins optimistes.


« Moins d'un tiers des familles suivies par le Réseau éducation sans frontières (RESF)
dans les 10e, 11e et 20e arrondissements de Paris ont reçu une
réponse », observe Sylvie Basile, parent d'élèves et chargée de
centraliser les chiffres des différents collectifs parisiens. Les
renseignements sur les autres arrondissements ne sont pas encore
remontés.


Seules 14 familles, sur les 67 que suit l'un des plus importants
comités du 10e arrondissement (regroupant cinq écoles primaires), ont
reçu une réponse de la préfecture, indique ce comité. Sur ces 14
familles, 5 ont obtenu un titre de séjour, 3 une décision de rejet et 6
ont obtenu un rendez-vous.

31 autres familles sont dans l'attente d'une décision

31
autres familles sont dans l'attente d'une décision ou d'un rendez-vous
en septembre. « Et on a 22 familles qui n'ont reçu aucun signe de la
préfecture, comme si elles n'avaient jamais déposé de dossiers ! note
un autre parent d'élève, Jean Salamero, membre de RESF. On se demande
même si leur demande va être prise en compte... » Au comité
Lasalle-Rampal (20e arrondissement de Paris), comme dans beaucoup de
collectifs, on dresse le même constat : sur 29 dossiers suivis, seuls 8
sont désormais réglés. Pour 20 d'entre eux, il n'y a toujours pas de
décision et pour un dossier, il n'y a pas eu de rendez-vous.


De son côté, le comité Télégraphe-Pelleport-Tourelles (20e
arrondissement) enregistre à ce jour huit refus et une régularisation,
sur 20 dossiers suivis. Et s'étonne des motifs de rejet invoqués par la
préfecture. « Beaucoup de familles se sont vues déboutées de la
circulaire au motif qu'elles ne justifiaient pas de liens suffisants
avec la France, note une autre mère d'élève, Isabelle Abiven. Or, la
plupart des familles suivies par le comité maîtrisent parfaitement le
français. »


Au cours de l'été, la Cimade a constaté qu'un premier tri était
réalisé dans la plupart des préfectures, l'administration n'acceptant
que les dépôts de demandes entrant dans les trois critères « objectifs
» édictés par la circulaire (résider en France depuis au moins deux
ans, avoir un enfant scolarisé depuis septembre 2005, avoir un enfant
né en France ou arrivé avant l'âge de 13 ans).

Motifs de refus : "le manque de liens avec la France"

À
l'école maternelle Piver, dans le 11e arrondissement, là aussi, la
plupart des motifs de refus reposent sur « le manque de liens avec la
France ». « Comme ce critère est subjectif, commente Magali
Gbaka-Brede, une autre parent d'élève RESF, nous aidons maintenant les
familles à rédiger des lettres argumentées en vue d'un recours gracieux
ou hiérarchique. »


Le Réseau prépare pour la fin du mois de septembre un dépôt
collectif de tous les recours. Mais les chances de succès sont infimes,
la circulaire n'ayant pas force de loi. « Ils ne feront le poids qu'en
s'inscrivant dans le rapport de force, souligne Sarah Belaïsch,
responsable équipes migrants de la Cimade. Les préfectures n'ont pas à
répondre devant un juge administratif de leur décision, et elles ont
l'aval du ministère de l'intérieur, ce qui leur laisse toute latitude.
Les critères ont été laissés à l'appréciation des préfets, et les
motifs de refus, volontairement flous, laissent peu de possibilités de
recours. On aura donc très peu de possibilités d'actions devant les
tribunaux. »


Le 24 juillet, Nicolas Sarkozy avait promis qu'il communiquerait
les chiffres des préfets à l'issue de l'opération de régularisation.
C'est ce qu'il fera le 20 septembre prochain, à l'occasion d'une
conférence de presse. Comme le révélait La Croix le 10 août dernier, 30
000 sans-papiers au total ont déposé un dossier en préfecture cet été
dans l'espoir de voir leur situation régularisée.

Régularisation d'environ 6 000 personnes sur ces 30 000

Nicolas
Sarkozy devrait confirmer la semaine prochaine la régularisation
d'environ 6 000 personnes sur ces 30 000. En juillet, Nicolas Sarkozy
avait précisé que les familles qui répondaient à certains critères de
la circulaire, mais pas à tous, pourraient être régularisées plus tard,
au titre des dispositions de la loi sur l'immigration.


Celles qui ont reçu une décision de rejet devront, en revanche,
quitter le territoire. À plusieurs reprises, Nicolas Sarkozy a promis
qu'il n'hésiterait pas à expulser « tous ceux qui n'auront pas obtenu
une autorisation de séjour ».


Reste que la plupart des familles déboutées de la circulaire
choisiront sans doute de se maintenir sur le territoire et de retourner
à la clandestinité. En octobre dernier, Nicolas Sarkozy avait demandé
aux préfets de ne pas expulser les élèves sans papiers pendant l'année
scolaire. La question se pose à nouveau.



Cyrielle BLAIRE


***

Chronologie


31 octobre 2005 : Nicolas Sarkozy envoie aux préfets une
circulaire leur demandant de surseoir aux expulsions d'élèves sans
papiers jusqu'aux vacances scolaires.



6 juin 2006 : Le ministre de l'intérieur annonce la régularisation « au cas par cas » des parents sans papiers d'enfants scolarisés.



13 juin : Une seconde circulaire aux préfets précise les
critères pouvant donner droit à une admission au séjour « à titre
exceptionnel et humanitaire » (lire l'article ci-contre).



24 juillet : Nicolas Sarkozy annonce que 6 000 personnes
devraient in fine être régularisées et que les autres seront expulsées.
Il prévoit 20 000 demandes.



28 juillet : une lycéenne malienne de 20 ans est expulsée.



13 août : les préfectures mettent un terme à l'opération de régularisation. La Croix révèle que celles-ci ont enregistré 30 000 demandes.



17 août : le plus grand squat de France, le « squat des mille »
à Cachan, est évacué par la police. Plus de la moitié de ses occupants
sont sans papiers.



18 août : les expulsés de Cachan n'ayant pas obtenu d'hébergement d'urgence investissent le gymnase de la ville.



29 août : la sénatrice PC Nicole Borvo demande la création d'une
mission d'information afin d'examiner les retards et les disparités de
traitement des dossiers en préfecture.



30 août : malgré la mobilisation d'une cinquantaine d'élus et de
militants, le lycéen nigérian de 19 ans Jeff Babatunde-Shittun est
expulsé par avion vers le Nigeria. Le lycéen était inscrit, l'an passé,
en première année de CAP au lycée Dorian (Paris 11e). Il faisait
l'objet d'un arrêté de reconduite à la frontière et avait été placé au
centre de rétention administrative de Vincennes.



8 septembre : le maire de Limeil-Brévannes, Joseph Rossignol,
prend un arrêté de réquisition de locaux pour y reloger les anciens
squatteurs de Cachan. Le préfet engage un recours en référé contre
cette réquisition.

 source Journal La Coix

Publié par lacasedumandoul à 22:05:35 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

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