Publié par lacasedumandoul à 16:55:17 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) | Permaliens
Pourquoi l'ONU ne peut-elle pas envoyer des casques bleus au Darfour ?
L'accord de paix du 5 mai est-il caduc ?
L'enjeu pétrolier interfère-t-il dans le conflit ?
Quelle est la situation au sud du Soudan ?
Quel est l'impact sur le Tchad voisin ?
Après
une accalmie de quelques mois, la tension s'est brusquement ravivée
depuis une dizaine de jours dans l'est du Tchad, où l'armée a engagé le
combat sur plusieurs fronts face à des rébellions divisées. Surprises
en avril par une offensive repoussée à N'Djamena et à Adré, à la
frontière du Darfour, les forces gouvernementales ont cette fois pris
l'initiative, s'attaquant à des groupes rebelles basés dans les zones
frontalières. On ignore à ce jour l'issue de cette offensive.
Selon plusieurs groupes rebelles, les zones de combat sont
survolées par des avions de l'armée française, qui fournit depuis le
début de la crise du renseignement et une aide logistique à l'armée
tchadienne. Il semble que l'offensive au Darfour ait joué un rôle dans
cette situation, en forçant les rebelles tchadiens, qui y ont leur base
arrière, à franchir la frontière vers le Tchad.
Pierre COCHEZ et Laurent D'ERSU
http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2281424&rubId=4077
Publié par lacasedumandoul à 22:25:09 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par lacasedumandoul à 18:34:11 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) | Permaliens
BALAFON PAR OSEE
Publié par lacasedumandoul à 12:49:26 dans MUSIQUE TRADITIONNELLE | Commentaires (0) | Permaliens
| 12-09-2006 | |
L'attente prolongée des sans-papiers Selon les comités de soutien aux sans-papiers, de nombreuses demandes de régularisation n'ont pas encore été traitées, alors qu'en juin le ministère de l'intérieur avait demandé aux préfets de statuer avant la rentrée scolaire
milliers de personnes manifestaient, samedi 9 septembre dans les rues de Paris, pour soutenir les expulsés du squat de Cachan (photo Guay/AFP). Dans la circulaire qu'il leur avait adressée le 13 juin dernier, Nicolas Sarkozy avait prié les préfets de statuer sur les dossiers déposés par les sans-papiers « avant la rentrée scolaire ». Si les services du ministère de l'intérieur indiquent que « le traitement de tous les dossiers sera terminé d'ici à la fin de la semaine prochaine », la Cimade (Service œcuménique d'entraide), qui doit communiquer ses éléments mercredi 13 septembre, et les comités parisiens de soutien aux familles de sans-papiers sont beaucoup moins optimistes. « Moins d'un tiers des familles suivies par le Réseau éducation sans frontières (RESF) dans les 10e, 11e et 20e arrondissements de Paris ont reçu une réponse », observe Sylvie Basile, parent d'élèves et chargée de centraliser les chiffres des différents collectifs parisiens. Les renseignements sur les autres arrondissements ne sont pas encore remontés. Seules 14 familles, sur les 67 que suit l'un des plus importants comités du 10e arrondissement (regroupant cinq écoles primaires), ont reçu une réponse de la préfecture, indique ce comité. Sur ces 14 familles, 5 ont obtenu un titre de séjour, 3 une décision de rejet et 6 ont obtenu un rendez-vous. 31 autres familles sont dans l'attente d'une décision autres familles sont dans l'attente d'une décision ou d'un rendez-vous en septembre. « Et on a 22 familles qui n'ont reçu aucun signe de la préfecture, comme si elles n'avaient jamais déposé de dossiers ! note un autre parent d'élève, Jean Salamero, membre de RESF. On se demande même si leur demande va être prise en compte... » Au comité Lasalle-Rampal (20e arrondissement de Paris), comme dans beaucoup de collectifs, on dresse le même constat : sur 29 dossiers suivis, seuls 8 sont désormais réglés. Pour 20 d'entre eux, il n'y a toujours pas de décision et pour un dossier, il n'y a pas eu de rendez-vous. De son côté, le comité Télégraphe-Pelleport-Tourelles (20e arrondissement) enregistre à ce jour huit refus et une régularisation, sur 20 dossiers suivis. Et s'étonne des motifs de rejet invoqués par la préfecture. « Beaucoup de familles se sont vues déboutées de la circulaire au motif qu'elles ne justifiaient pas de liens suffisants avec la France, note une autre mère d'élève, Isabelle Abiven. Or, la plupart des familles suivies par le comité maîtrisent parfaitement le français. » Au cours de l'été, la Cimade a constaté qu'un premier tri était réalisé dans la plupart des préfectures, l'administration n'acceptant que les dépôts de demandes entrant dans les trois critères « objectifs » édictés par la circulaire (résider en France depuis au moins deux ans, avoir un enfant scolarisé depuis septembre 2005, avoir un enfant né en France ou arrivé avant l'âge de 13 ans). Motifs de refus : "le manque de liens avec la France" l'école maternelle Piver, dans le 11e arrondissement, là aussi, la plupart des motifs de refus reposent sur « le manque de liens avec la France ». « Comme ce critère est subjectif, commente Magali Gbaka-Brede, une autre parent d'élève RESF, nous aidons maintenant les familles à rédiger des lettres argumentées en vue d'un recours gracieux ou hiérarchique. » Le Réseau prépare pour la fin du mois de septembre un dépôt collectif de tous les recours. Mais les chances de succès sont infimes, la circulaire n'ayant pas force de loi. « Ils ne feront le poids qu'en s'inscrivant dans le rapport de force, souligne Sarah Belaïsch, responsable équipes migrants de la Cimade. Les préfectures n'ont pas à répondre devant un juge administratif de leur décision, et elles ont l'aval du ministère de l'intérieur, ce qui leur laisse toute latitude. Les critères ont été laissés à l'appréciation des préfets, et les motifs de refus, volontairement flous, laissent peu de possibilités de recours. On aura donc très peu de possibilités d'actions devant les tribunaux. » Le 24 juillet, Nicolas Sarkozy avait promis qu'il communiquerait les chiffres des préfets à l'issue de l'opération de régularisation. C'est ce qu'il fera le 20 septembre prochain, à l'occasion d'une conférence de presse. Comme le révélait La Croix le 10 août dernier, 30 000 sans-papiers au total ont déposé un dossier en préfecture cet été dans l'espoir de voir leur situation régularisée. Régularisation d'environ 6 000 personnes sur ces 30 000 Sarkozy devrait confirmer la semaine prochaine la régularisation d'environ 6 000 personnes sur ces 30 000. En juillet, Nicolas Sarkozy avait précisé que les familles qui répondaient à certains critères de la circulaire, mais pas à tous, pourraient être régularisées plus tard, au titre des dispositions de la loi sur l'immigration. Celles qui ont reçu une décision de rejet devront, en revanche, quitter le territoire. À plusieurs reprises, Nicolas Sarkozy a promis qu'il n'hésiterait pas à expulser « tous ceux qui n'auront pas obtenu une autorisation de séjour ». Reste que la plupart des familles déboutées de la circulaire choisiront sans doute de se maintenir sur le territoire et de retourner à la clandestinité. En octobre dernier, Nicolas Sarkozy avait demandé aux préfets de ne pas expulser les élèves sans papiers pendant l'année scolaire. La question se pose à nouveau. Cyrielle BLAIRE *** Chronologie
source Journal La Coix |
Publié par lacasedumandoul à 22:05:35 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) | Permaliens
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