Dans le cycle de vie de Plasmodium falciparum, la fécondation intervient dans l'estomac de l'anophèle, après injestion des gamétocytes lors d'un repas de sang. L'oocyste résultant - photographié ici 10 jours après l'infection, au grossissement 400x - s'enkyste dans la paroi de l'estomac du moustique. A maturité, il libère plusieurs milliers de sporozoïtes qui gagnent les glandes salivaires et seront injectés à la prochaine personne piquée par l'anophèle infecté (WHO/TDR/Taylor-Robinson)
un autre site intéressant :
http://www.genoscope.fr/externe/Francais/Projets/Projet_AK/organisme_AK.html
Publié par lacasedumandoul à 10:41:19 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) | Permaliens
Le paludisme tue un enfant toutes les 30 secondes en Afrique et entre 1 et
3 millions de personnes par an, selon les estimations de l'OMS. Deux milliards
d'individus, soit 40% de la population mondiale, sont exposés
et on estime à 500 millions le nombre de cas cliniques survenant
chaque année. Les moyens de lutte existants sont les médicaments
antipaludiques (dont les plus connus sont la chloroquine ou la quinine) et la
lutte contre les moustiques vecteurs du parasite Plasmodium. Mais la
situation est d'autant plus préoccupante que depuis plusieurs années,
les parasites développent de plus en plus de résistances aux
médicaments, et que les moustiques développent des résistances
aux insecticides. Aucun vaccin n'est aujourd'hui disponible.
lire la suite sur le site de l'Insitut Pasteur :
http://www.pasteur.fr/actu/presse/documentation/Paludisme.html
Publié par lacasedumandoul à 10:24:16 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) | Permaliens
Objectifs
Apprendre le français, la lecture et l'écriture aux enfants.
Le parrainage permettrait en outre une correspondance entre les enfants : d'où une double alphabétisation en français : celle des Français, celle des Tchadiens et une ouverture au monde pour les élèves des deux pays.
Programme
L'originalité des écoles communautaires réside dans l'apprentissage du français comme langue étrangère. La méthode d'apprentissage tient compte du fait que la langue maternelle n'est jamais le français en brousse et que les élèves sont issus d'une civilisation orale, non familiarisés avec l'image. O ne peut donc pas aborder directement l'apprentissage de la lecture et de l'écriture avec le français. L'idée de Maurice Fournier a été d'apprendre d'abord le français oralement et la lecture et l'écriture, à partir de la langue maternelle (le sar), écrit phonologiquement depuis les années 60 (un son est toujours écrit de la même manière). On joint les deux bouts en n'apprenant qu'ensuite l'orthographe française. Diviser pour mieux régner : séparons les difficultés pour mieux les appréhender. Les quelques années d'expérience ont montré l'efficacité de cette méthode et comment elle donne un tout autre visage à la classe.
Moyens
Les écoles publiques au Tchad sont confrontées à de graves problèmes d'argent qui devrait venir de l'état et qui souvent n'arrive pas, ce qui incite parfois les maîtres, lassés de ne pas être payés, à se servir dans la caisse de l'école. C'est pourquoi les enseignants
des écoles communautaires sont entretenus par le village. Le découpage de l'année scolaire ne tient pas compte des saisons tchadiennes (sèche/humide). La période la plus gourmande en main d'œuvre ne se situe pas pendant les vacances, ce qui occasionne un très fort absentéisme, c'est pourquoi le financement des écoles communautaires est assuré par les parents des élèves.
Il y a le gros problème de la formation des maîtres et des publications qui ne peut être pris en charge par les villageois. Nous voulons donc mettre en place un parrainage pour le matériel pédagogique, le fonctionnement de l'association d'appui aux écoles, la formation des maîtres, et l'apport de matériel.
Publié par lacasedumandoul à 17:19:28 dans PRESENTATION DE L'ASSOCIATION | Commentaires (0) | Permaliens
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