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LA CASE DU MANDOUL

Association d'échanges culturels entre la France et le Tchad

Population du Tchad | 13 mai 2006

Nom officiel : République du Tchad

Capitale : N'Djamena (anciennement Fort-Lamy)

Villes principales : N'Djamena: 550.000 habitants en 1993.
Sarh, Moundou et Abéché (100.000 habitants chacune)

Superficie : 1.284.000 km2

Population : 9,54 millions d'habitants en 2004

Langues officielles : français et arabe

Religions : 50% de musulmans, 25% de chrétiens, 25% d'animistes

Publié par lacasedumandoul à 12:23:00 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Le Tchad | 13 mai 2006

GEOGRAPHIE


Tchad, [république du Tchad] pays d’Afrique centrale, limité au nord par la Libye, à l’est par le Soudan, au sud par la République centrafricaine et à l’ouest par le Cameroun, le Nigeria et le Niger — trois États avec lesquels il partage les eaux du lac Tchad. La capitale, Ndjamena, se trouve à la confluence des fleuves Chari et Logone
Héritage des rivalités entre colonisateurs européens en Afrique, le tracé des frontières de ce vaste territoire (1 284 000 km²) a nourri un long contentieux entre le Tchad et la Libye, portant sur la bande d’Aozou (114 000 km2) que le Tribunal international de La Haye a attribué définitivement au Tchad en février 1994. Lien entre l’Afrique blanche arabisée et l’Afrique noire, rattaché jusqu’en 1960 à l’Afrique-Équatoriale française (AÉF), le pays a connu, depuis son indépendance, une succession de conflits internes provoquant des interventions militaires françaises. L’opposition entre le Nord musulman et le Sud animiste et chrétien menace toujours l’unité nationale.

RELIEF ET HYDROGRAPHIE


Le pays occupe le bassin du lac Tchad, une vaste cuvette continentale de faible altitude (environ 200 m). À l’extrémité nord, le massif du Tibesti culmine à 3 415 m au pic Emi Koussi, un volcan éteint, au-delà duquel s’étend la bande d’Aozou. À l’est, les plateaux de l’Ennedi et du Ouaddaï, moins élevés (910 m), font frontière avec le Soudan. Si le Nord appartient au Sahara, le Centre (massif de la Guera, 1 800 m) marque le début de la zone fertile qui se poursuit jusqu’au plateau de l’Oubangui, au sud. Prenant leur source en Centrafrique, les fleuves Logone et Chari arrosent la vaste plaine du sud-ouest, inondable une partie de l’année, avant de se rejoindre à Ndjamena, la capitale, puis d’alimenter le lac Tchad. La superficie du lac varie entre 10 000 et 26 000 km² (en saison des pluies). Mais les sécheresses des décennies 1970 et 1980, ainsi que le pompage de ses eaux pour l’irrigation, ont provoqué une baisse inquiétante de son niveau.

CLIMAT

Le Tchad comporte trois zones climatiques. Dans la moitié nord, désertique, les précipitations annuelles sont insignifiantes (25 mm à Faya-Largeau). La partie centrale, sahélienne, reçoit davantage de pluies (250 à 500 mm par an). La région méridionale bénéficie d’un climat tropical (1 200 mm). Au centre comme au sud, trois saisons sont distinctement marquées : une saison chaude de mars à juillet ; une saison pluvieuse de juillet à octobre ; et une saison fraîche durant le reste de l’année. La température moyenne diurne à Ndjamena varie de 33 °C en décembre (14 °C la nuit) à 42 °C en avril (23 °C la nuit).

RESSOURCES NATURELLES

Le centre du pays est couvert d’une steppe propice aux pâturages. Elle fait place, dans le Sud, à une
savane arborée où se trouve l’essentiel des terres cultivables. Les poissons des fleuves Chari et Logone représentent une ressource importante, de même que les mines de natron (carbonate de sodium). Le Sud recèle un important gisement pétrolier dans la région de Doba, dont l’exploitation débute en octobre 2003 grâce à la construction d’un oléoduc reliant les puits tchadiens au terminal camerounais de Kribi. Des gisements d’uranium et de manganèse, dans la bande d’Aozou, demeurent inexploités.

DEMOGRAPHIE


Le Tchad comptait 9,54 millions d'habitants en 2004. Sur la période 1990-1995, la croissance annuelle de la population s’élevait à 2,7 p. 100 ; la mortalité infantile atteignait 122 p. 1 000 et l’espérance de vie à la naissance était de 47 ans.

La densité absolue de peuplement est faible (7,6 habitants au km²) mais la majeure partie de la population est concentrée dans les zones fertiles, au sud des fleuves Logone et Chari, ainsi que dans les zones urbaines où vivent 25 p. 100 des Tchadiens. La capitale, Ndjamena, est la plus grande ville (750 000 habitants en 1994). Les autres agglomérations — Sarh (anciennement Fort-Archambault), Moundou et Abéché — comptent chacune 100 000 habitants environ. Le Tchad est divisé en 14 préfectures.

Les Peul et les Arabes (très métissés) pratiquent l’élevage dans le Centre. Les Toubou nomadisent des oasis de Libye au lac Tchad. Ils sont divisés en trois groupes : les Teda, éleveurs de chameaux, au nord ; les Goranes (ou Daza), éleveurs de bovins, au sud-est ; et les Zaghawa, au sud de l'Ennedi. Les populations noires dominantes au sud sont les Sara, un peuple d’agriculteurs, et les Kirdis. Les Hadjaraïs sont installés de très longue date dans le massif de la Guera. À l’ouest, des Haoussa assurent le commerce entre le Nigeria et la Libye.

LANGUES ET RELIGIONS

Les langues officielles sont le français et l’arabe. Parmi la centaine de langues et dialectes parlés au Tchad, les plus répandus sont le sara, le teda (langues africaines), l’arabe tchadien et surtout le haoussa, qui sert de langue véhiculaire. Les musulmans représentent 50 p. 100 de la population, les animistes 43 p. 100 et les
chrétiens environ 7 p. 100.

EDUCATION

En 2000, le taux d’alphabétisation était de 53,6 p. 100. L’éducation est théoriquement obligatoire pour un cycle de six ans, de 6 à 11 ans. En 2000–2001, 73 p. 100 des enfants d’âge scolaire (dont un tiers de filles) fréquentaient l’école primaire, tandis que 11,5 p. 100 seulement avaient accès à l’école secondaire. L’université du Tchad, ouverte en 1971 à Ndjamena, comptait environ 2 000 étudiants. Un nombre équivalent d’élèves fréquentait les écoles techniques ou les établissements de formation des maîtres.



Source : http://fr.encarta.msn.com

Publié par lacasedumandoul à 12:07:50 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

Déclaration de l'association au journal officiel | 13 mai 2006

Association : LA CASE DU MANDOUL.
Activité(s) : Enseignement/Social
No de parution : 20060008
Département (Région) : 49 - Maine-et-Loire (PAYS-DE-LA-LOIRE)

Sous-préfecture : Déclaration à la sous-préfecture de Saumur.
Type d'annonce : Création (déclaration d'association)


Déclaration à la sous-préfecture de Saumur. LA CASE DU MANDOUL. Objet : réaliser des échanges entre les adhérents de l’association et les instituts de la région de Mandoul (Tchad), ces échanges pouvant donner suite au soutien de l’alphabétisation fonctionnelle et des écoles, à des aides financières et matérielles, sous forme de don, à des parrainages de microprojets tchadiens, à un commerce équitable, à des échanges culturels entre le Tchad et la France. Siège social : 10, quai du Marronnier, 49400 Saumur. Date de la déclaration : 2 février 2006.

 

Source : http://www.journal-officiel.gouv.fr/jahia/Jahia/associations/

Publié par lacasedumandoul à 10:30:58 dans REALISATIONS EFFECTUEES | Commentaires (0) |

Echange entre écoles primaires | 09 mai 2006

Un échange en cours entre l'école Ste Thérèse de Koumra (Tchad) et celle de Chacé (France) : correspondances entre élèves, échange de photos, ...

Publié par lacasedumandoul à 21:33:17 dans REALISATIONS EFFECTUEES | Commentaires (0) |

histoire du Tchad | 09 mai 2006

1960 : Indépendance du Tchad, François Tombalbaye est président.

1966 : Création du Front de libération nationale (Frolinat) par les forces du Nord.

Avril 1974 : Enlèvement de l’archéologue Françoise Claustre par les rebelles du Nord.

13 avril 1975 : Coup d’État militaire. Le général Felix Malloum est porté au pouvoir.

30 janvier 1977 : Libération de Françoise Claustre, grâce à l’aide de la Libye.

1979 : Tentative de coup d’État d’Hissène Habré, à la tête des Forces armées du Nord (FAN), qui entraîne de violents combats à N’Djamena avec les troupes du Frolinat de Goukouni Weddeye.

Novembre 1979 : Accords entre les belligérants, constitution du gouvernement national de transition (Gunt) dont Weddeye devient président.

21 mars 1980 : Hissène Habré, ministre de la défense, entre en rébellion contre le Gunt.

7 juin 1982 : Habré pénètre dans N’Djamena, le Gunt s’exile en Algérie et en Libye.

20 décembre 1989 : Hissène Habré est élu président de la République au suffrage universel.

1er décembre 1990 : Le colonel Idriss Déby s’empare du pouvoir, Hissène Habré s’exile au Sénégal.

11 juillet 1996 : Idriss Déby est élu président de la République.

1998 : Le mouvement pour la démocratie et la justice, mené par Youssouf Togoimi, entre en rébellion contre le gouvernement.

2001 : Idriss Déby est réélu président de la République.

Janvier 2002 : Le gouvernement et les rebelles du mouvement pour la démocratie et la justice signent un traité de paix, qui met fin à trois ans de guerre civile.

Mai 2002 : Combats dans le Nord entre les rebelles et le gouvernement, qui brise l’accord de paix.

20 octobre 2003 : Le Tchad devient exportateur de pétrole

2004 : Arrivée au Tchad de réfugiés soudanais qui fuient les combats au Darfour. Combat entre les troupes tchadiennes et les milices soudanaises, progouvernementales.

  source : http://www.la-croix.com/

Publié par lacasedumandoul à 21:28:42 dans ACTUALITES DU TCHAD | Commentaires (0) |

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